laisser un message

Agrandir le chat .
Derniers sujets

Il y a 70 ans, les convois numéros 5 et 6

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Il y a 70 ans, les convois numéros 5 et 6

Message par Fab le Ven 16 Nov - 18:06

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Filles et fils des déportés se sont succédé pour énoncer le nom des déportés.

Il y a soixante-dix ans, le convoi n° 5 partait de Beaune-la-Rolandeæ. Le 28 juin 1942, plus de 1.000 Juifs ont été déportés depuis Beaune-la-Rolande jusque dans les camps d'extermination d'Auschwitz-Birkenau.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Le Mémorial de la Shoah de Paris et l’État sont à l’initiative de la commémoration qui a eu lieu hier, à Pithiviers. Le Cercil, l’Association des fils et filles de déportés juifs de France, la Fondation pour la mémoire de la Shoah et la municipalité ont pris part à la cérémonie. - LA REP Photo

Hier, le Mémorial de la Shoah a réuni associations et officiels à Pithiviers pour commémorer la déportation, le 17 juillet 1942, de centaines d’hommes, femmes et enfants. Un convoi « charnière ».

Devant l’assistance, majoritairement composée de fils et filles de déportés, Hélène Mouchard-Zay, présidente du Centre d’études et de recherches sur les camps d’internement dans le Loiret (Cercil), a brièvement rappelé le contexte historique.

« On ne tuera pas autant de monde »
Le « piège » de la rafle du Billet vert, le 14 mai 1941, qui a conduit des centaines de Juifs à attendre plus d’un an dans les camps d’internement de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, mais aussi les nombreuses arrestations qui ont eu lieu à Orléans, Dijon ou Belfort quelques jours à peine avant le départ du convoi numéro 6, le 17 juillet 1942. Destination : Auschwitz, en Pologne.

À l’invitation d’Olivier Lalieu, du Mémorial de la Shoah, plusieurs lettres de déportés ont été lues avant l’énoncé des 928 noms. Elles sont adressées à « ma très chère petite femme », à un enfant, un voisin et sont signées « ton mari qui ne t’a pas oubliée » ou « tes parents qui t’aiment ». Des proches qui, à l’heure où ils écrivent, savent qu’ils vont partir bientôt « pour l’Est », « vers une destination inconnue ». Malgré l’angoisse, ils insistent : « Ne te fais pas de mauvais sang », écrit l’un d’eux. Et un autre, comme pour se rassurer : « On ne tuera pas autant de monde ».

Emeline Collet

source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

_________________
Admin du site Loiret 39/45
Passionné d'Histoire Locale et de la Seconde Guerre Mondiale
Adore vivre dans le Loiret
avatar
Fab
Admin

Messages : 1189
Points : 2617
Date d'inscription : 25/08/2010

Voir le profil de l'utilisateur http://loiret3945.forumgratuit.org

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum