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Le groupe de résistance CHANZY dans le Loiret

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Le groupe de résistance CHANZY dans le Loiret

Message par Invité le Mer 22 Sep - 17:25

Le groupe F.T.P.F "Chanzy" dans le Loiret

Les effectifs pour la section d' Orléans :

Jenot Maurice, imprimeur de Tours (37)
Terrenoire Charles, manoeuvre St Vallier (71)
Chartier André, ébéniste, St Symphorien (37)
Millet Maurice, outilleur, St Jean de Ruelle (45) Cathelineau Charles, plâtrier, Orléans (45)
Lerouge Marcel, manoeuvre Orléans (45)
Vergracht Guy, mécanicien Orléans (45)
Martin Henri, cheminot Orléans (45)
Loquet Joseph, cheminot Orléans (45)
Gasnier Robert, couvreur Orléans (45)
Méresse Albert, électricien, Bonny s/Loire (45)
Chevrin Louis, cimentier Bourges (18)
Girardot Paul, manoeuvre Bourges(15)
Jacquet Henri, manoeuvre Bourges (15)
Pascual Amela, manoeuvre Faye aux Loges (45)



Jenot Maurice


Lerouge Marcel


Martin Henri


Vergracht Guy


Les actions :




L'attentat manqué du groupe FTPF Chanzy contre Marcel Déat allait attirer la double attention des polices françaises et allemandes.
Côté français, l'enquête était conduite par le commissaire Bascou de la 3ème section du S.P.A.C, à Vichy, épaulé par le commissaire Fourcade de la "section des menées antinationales de Paris" avec l'aide de la 5ème brigade de la police mobile d'Orléans.

Le 26 mars 1943, Maurice Jenot fut le premier arrêté sur une vérification faite en gare d'Orléans; un mandat d'amener était déjà lancé contre lui pour menées communistes par le juge d'instruction d'Angers, ville où Maurice Jenot avait été condamné, le 7 janvier 1943, à dix ans de travaux forcés.
Il venait d'être dénoncé par un de ses anciens patrons d'Angers qu'il avait croisé dans les rues d'Orléans. Cette arrestation fut de suite annoncée téléphoniquement au responsable de la 5ème brigade mobile, le commissaire divisionnaire Devynck, ainsi qu'au commissaire Viviani, chef de la section politique.

Cette première arrestation, complétée par une perquisition allait déclencher le coup de filet.

Marcelle et Fernand Rivière furent arrêtés le 1er avril, à leur domicile de Seur, de même pour Eugène Mahu, dans la même commune. Manqué par la police française le samedi 3 avril, Louis Chevrin, après un matraquage, fut fait prisonnier le lendemain à 21 heures. Opération menée par les inspecteurs des R.G. de Bourges, Duche et Breton.

Le même jour, à 8 heures du matin Charles Terrenoire est appréhendé à Amboise. Ne s'arrêtant pas là, la police fonce chez Marcel Lerouge qui, quelques jours plus tôt avait abattu la sentinelle allemande du Parc d'Artillerie. On savait, par ailleurs, que plusieurs soldats du Reich avaient disparu lors d'une partie de chasse organisée par ses soins. Marcel Lerouge fut arrêté, ainsi que son père. La maison fut mise à sac. Le même jour était pris Guy Vergracht, âgé de vingt et un ans.

Fin mai 1943, arrestation d'Albert Méresse, prélude à toute une cascade de chutes; le 2 juin, Georges Beaupin réussit à échapper au commissaire principal Chanterelle et à quatre inspecteurs. Par contre, son frère Fernand est piégé ainsi que Gérard Lagier, Henri Martin et Maurice Millet. Au total 123 arrestations effectuées par la police française; la plupart provoquées par Albert Méresse.


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